Questions fréquentes
Les réponses aux questions de votre direction informatique, de votre DPO, de vos achats et de votre comptoir.
Direction IT
Ce que vous vérifierez vous-même, pas ce que nous promettons.
Comment savons-nous que les données ne sont pas stockées sur vos serveurs ?
Vous pouvez le vérifier, sans nous croire sur parole. La connexion PeerJS ouvre un canal WebRTC direct entre deux navigateurs : le téléphone du visiteur et l'écran du conseiller.
Aucune fonction Cloudflare ne reçoit le contenu du formulaire. Deux exceptions, voulues et bornées : la vérification d'une adresse e-mail et celle d'un numéro. Ce sont des envois déclenchés par le conseiller. Le serveur TURN, quand il sert, ne fait que relayer des paquets chiffrés. Il est techniquement incapable d'en lire le contenu.
Preuve technique sur demande : schéma d'architecture et accès au code source pour audit. Le détail est dans la note technique.
Que se passe-t-il si Cloudflare tombe en panne ?
Le service tourne sur le réseau de Cloudflare. Nous ne souscrivons pas d'engagement de niveau de service, et nos conditions le disent.
En cas de panne partielle, la connexion WebRTC bascule sur les serveurs TURN, et votre procédure classique reste applicable.
Chaque terminal garde un cache local (localStorage, 30 jours) : il continue de fonctionner même si l'API est momentanément inaccessible.
Développeur indépendant : que se passe-t-il s'il arrête ?
Deux garanties :
- Une clause de dépôt du code source (escrow) est disponible sur demande.
- La plateforme repose sur des standards ouverts : WebRTC (W3C) et Cloudflare Workers.
Un contrat de maintenance pluriannuel est disponible.
Peut-on l'intégrer à notre CRM ou logiciel métier ?
Les informations reçues se copient en un clic vers n'importe quel logiciel (CRM, outil de réservation, ERP), sans intégration préalable.
Pour les réseaux et franchises, l'offre sur devis inclut une intégration API et des développements spécifiques.
Vous ne stockez rien, et pourtant vous stockez les chiffres de mon équipe. Comment les deux tiennent ensemble ?
Ce sont deux choses différentes, et la différence est structurelle. Ce qu'un visiteur saisit va de son téléphone à l'écran du conseiller, sans toucher un serveur. Il n'y a rien à stocker, donc rien à protéger.
Ce que vous enregistrez sur votre personnel vit dans votre compte : un nom, l'empreinte d'un code, des relevés de résultats. Un objectif du mois dernier doit survivre à la fermeture d'un onglet. C'est vous qui décidez de ces relevés, et c'est vous qui les supprimez.
La règle tient en une phrase : rien du visiteur, ce que vous inscrivez de votre équipe.
Que se passe-t-il si un collaborateur oublie son code ?
Vous lui en attribuez un nouveau depuis sa fiche, en un champ. Un code posé ne se relit pas : le tableau de bord dit qu'il existe, il n'en montre jamais la valeur.
Et si le collaborateur s'en va, sa fiche se supprime immédiatement, sans restauration : ses relevés partent avec elle.
DPO
Le meilleur dossier RGPD est celui qui n'a rien à protéger.
MobilityOS est-il conforme au RGPD ?
Zéro stockage serveur : c'est le meilleur argument RGPD possible, parce qu'il est structurel.
- Minimisation (art. 5.1.c) : rien de plus que ce que le comptoir demande, et rien n'en reste.
- Droit à l'effacement (art. 17) : rien à supprimer côté visiteur. Côté équipe, une fiche se supprime en un geste, immédiatement et sans restauration.
- Droit d'accès (art. 15) : le visiteur relit ce qu'il a saisi tant qu'il est dans la file.
- Rectification (art. 16) : « Vérifier mes informations » le ramène à son formulaire, déjà rempli.
Les sous-traitants adhèrent au cadre de protection des données UE-États-Unis (EU-US Data Privacy Framework).
Qu'enregistre le compte, alors ?
Le compte enregistre ce qu'il faut pour fonctionner, et rien du formulaire visiteur. Il garde vos managers, vos sites et leur configuration. Il garde aussi votre personnel d'accueil : prénom, empreinte du code PIN, relevés de résultats. Il garde enfin des mesures d'usage, sous une empreinte qui change chaque jour, et les journaux nécessaires à la sécurité.
Trois exceptions bornées : l'étiquette de file, les vérifications d'e-mail et de téléphone. La politique de confidentialité les décrit, avec les durées de conservation et les sous-traitants.
Vos indicateurs d'équipe, est-ce de la surveillance des salariés ?
Ce sont les chiffres que vous saisissez ou importez vous-même, ceux de votre tableur du lundi matin. La plateforme ne mesure la performance de personne à son insu : aucun pointage, aucune durée d'entretien, aucune frappe au clavier.
Vous restez responsable de traitement. L'information des personnes, la consultation des représentants du personnel et la proportionnalité de ce que vous mesurez vous appartiennent. Nous fournissons l'outil et le contrat de sous-traitance.
Un collaborateur peut-il refuser de recevoir ses résultats par courriel ?
Il n'a rien à refuser : rien ne part tant qu'il n'a pas dit oui. L'adresse est saisie par l'intéressé lui-même sur le terminal, puis confirmée depuis sa boîte. Sans cette confirmation, elle n'existe pas pour l'envoi. Un manager ne peut pas l'inscrire à sa place.
Le retrait, lui, est immédiat : un clic depuis le terminal, ou depuis le pied de n'importe quel message reçu. Demander une confirmation pour cesser de recevoir retiendrait quelqu'un qui a déjà dit non.
Équipe & personnel
Ce que la plateforme sait de vos collaborateurs, et ce qu'ils en maîtrisent eux-mêmes.
Que sait la plateforme d'un membre du personnel ?
Ce que vous y inscrivez : son nom, l'empreinte de son code, les relevés que vous saisissez. Y figure aussi le mot d'encouragement que vous lui adressez.
Et ce qu'il y met lui-même : un pseudonyme et une animation. Éventuellement son jour d'anniversaire (sans l'année), et une adresse e-mail qu'il confirme depuis sa boîte.
Pas d'horaire, pas de pointage, pas de géolocalisation, pas de durée d'entretien.
Un manager voit-il l'adresse e-mail de ses collaborateurs ?
Non : il voit qu'elle existe, masquée. Elle sert à envoyer ses chiffres à l'intéressé, pas à constituer un carnet d'adresses.
Un collaborateur peut-il consulter ses propres chiffres ?
C'est le premier usage de son code. Il ouvre son espace sur le terminal et parcourt ses périodes, avec son objectif et son évolution. Ce n'est pas une consultation qu'il faut demander.
Le classement affiché en agence montre quoi, exactement ?
Un rang, un pseudonyme et une note d'ensemble. Aucun nom, aucun identifiant, aucune valeur d'indicateur ne sort pour cet écran. Les rangs publiés sont renumérotés. Un trou dans la suite dirait à toute l'équipe où se situe le collègue qui n'a pas choisi de pseudonyme.
Le classement s'active ou s'éteint d'un interrupteur, site par site. Un collaborateur pour qui aucun critère retenu n'est renseigné n'est pas classé du tout. Lui donner zéro le dirait bon dernier pour une raison étrangère à son travail.
Achats & direction
Ce que ça rapporte, ce que ça coûte, et le temps qu'il faut pour le savoir.
Quel est le retour sur investissement ?
Cela dépend de votre comptoir : clients par jour × minutes de saisie évitées par client.
Par exemple, 40 clients par jour et 3 minutes évitées par client font 2 heures par jour. Faites le calcul avec vos chiffres sur la page d'accueil.
MobilityOS est-il réservé aux agences de location de véhicules ?
Non. MobilityOS équipe tout comptoir où des clients patientent avant de communiquer leurs informations. Par exemple : hôtels et campings, agences de voyage, boutiques de téléphonie, opticiens, garages et concessions, guichets administratifs.
Les champs du formulaire se personnalisent entièrement depuis le tableau de bord. Chaque agence décide de ce qu'elle collecte, sans développement.
Combien de temps prend le déploiement ?
Vous créez le compte en ligne, personnalisez les champs dans le tableau de bord, puis imprimez le QR code. Une agence est opérationnelle en quelques minutes.
Aucun matériel dédié, aucune installation logicielle : un navigateur au comptoir suffit.
Combien ça coûte ?
Gratuit : 0 €. Agence : 9 € HT par mois ou 90 € HT par an. Réseau : 29 € HT par mois ou 290 € HT par an. L'offre gratuite n'a ni échéance ni carte bancaire. Les SMS ne sont pas inclus.
Le détail de chaque offre, et ce que les offres basses ne comprennent pas, est sur la page des tarifs.
Qu'est-ce que je gagne au-delà du temps au comptoir ?
Une lecture. Vous définissez les indicateurs de votre activité, dans le vocabulaire de votre métier. Ils se saisissent à la main ou s'importent d'un fichier CSV ou Excel. Chaque collaborateur retrouve les siens sur le terminal, avec son objectif de la période.
S'y ajoutent, au choix, un classement d'équipe affiché en agence et une lettre de résultats pour qui l'a demandée. Il y a aussi la liste de ce qu'il faut proposer aujourd'hui, tenue au comptoir. Et un écran qui dit si l'outil sert.
Ces modules d'équipe, ils sont dans quelle offre ?
Dans toutes, gratuit compris. L'espace employé, le classement, le courriel de résultats et les statistiques d'usage ne dépendent pas de l'offre.
Les offres se distinguent par le nombre de sites et d'accès managers, la traduction automatique du formulaire et l'assistant d'import. Elles diffèrent aussi par la vérification par e-mail puis par SMS des coordonnées d'un visiteur et par le support prioritaire. Le détail est sur la page des tarifs.
Comptoir
Ce qui change pour les gens derrière le comptoir, et devant.
Le client doit-il installer une application ?
Non. Le client scanne le QR code et tout se passe dans son navigateur. Pas de téléchargement, pas de compte à créer.
Et si un client n'a pas de smartphone ?
Le comptoir fonctionne comme avant : MobilityOS s'ajoute à votre procédure d'accueil, il ne la remplace pas. Le conseiller saisit alors les informations classiquement. Seuls les clients équipés passent par la file dématérialisée.
Dans quelle langue le client remplit-il le formulaire ?
Dans la sienne. La langue est détectée automatiquement parmi les 7 disponibles : français, anglais, espagnol, italien, portugais, allemand, néerlandais.
Le champ adresse propose une autocomplétion mondiale, et les formats (téléphone, code postal) suivent le pays.
Vos libellés, le titre du formulaire et son texte légal se traduisent aussi dans les 65 langues proposées. Au-delà des sept langues intégrées, les écrans restent en anglais.
Mon équipe doit-elle apprendre un outil de plus ?
Un conseiller tape son code une fois en prenant son poste, comme il allume sa caisse. Il y retrouve ses chiffres, sa position s'il y a un classement, et la liste du jour. Rien n'est obligatoire : la file d'attente fonctionne sans que personne se soit identifié.
Qui tient la liste de ce qu'il faut proposer aujourd'hui ?
Vous le décidez, d'un réglage à trois positions. Le manager tient le catalogue, c'est-à-dire les catégories partagées entre tous vos sites. Le comptoir tient la disponibilité du jour. On coche une catégorie, on tape une quantité, on signale une vente d'un clic. Personne ne retape jamais un libellé.
Passé la journée, la liste s'affiche grisée et marquée « liste d'hier » plutôt que de disparaître. Un stock d'hier annoncé comme celui du jour serait pire que pas de liste du tout. L'écran du visiteur, lui, ne la montre plus.
Encore une question ?
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